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Mayotte 2009

 

 

 

 


 

La centrale électrique de Longoni

 

 

 

 

 

 

Vente 1er jour

10/01/2009

Format

48 x 27

Maquette

G. RENAUD

Vente générale :

12/01/2009

Feuille

25 timbres

Graveur : 

 

Retrait du timbre : 

 

Dentelure

13 ?

Couleur :  

polychrome

Valeur faciale

0,55 €

Numéro Y & T

220

Impression

offset

 

 

Visite du musée

 

 

Commentaire

 

Après dix-huit mois de travaux, Electricité de Mayotte a pu en prendre possession auprès du constructeur Wärtsilä. La nouvelle centrale est située à proximité du port en eaux profondes de Longoni.

La centrale de Longoni avait déjà fait un galop d'essai le 2 janvier dernier alors qu'une panne à la centrale des Badamiers, suivie d'un incendie avait provoqué un black-out de près d'une journée sur Mayotte.

La nouvelle centrale avait alors été en partie mise en service prématurément afin de pallier à la défaillance de la centrale de Petite Terre.

En septembre dernier, EDM annonçait la mise en service de la centrale de Longoni pour la fin du mois d'octobre.

Alors que Mayotte a connu une augmentation de la consommation de 15% en 2007, celle-ci devrait doubler dans les huit prochaines années. Ce nouvel outil devrait permettre de faire face à cette progression de la consommation.

 

 


 

Le cardinal

 

 

 

 

 

 

 

Vente 1er jour

10/01/2009

Format

36 x 36

Maquette

C. LOUZE

Vente générale

12/01/2009

Feuille

25 timbres

Graveur : 

 

Retrait du timbre : 

 

Dentelure

13 ?

Couleur :  

polychrome

Valeur faciale

0,55 €

Numéro Y & T

221

Impression

offset

 

 

Visite du musée

 

 

Commentaire

 

Le Foudi ou Cardinal

 

Le cardinal mâle est le plus spectaculaire. Durant la période nuptiale, il arbore une robe rouge éclantante caractéristique. Dans la nature, le mâle contraste superbement sur la végétation verdoyante. La femelle est beaucoup moins voyante, elle a une robe verdâtre. On repère le cardinal par son cri qui est aussi caractéristique.
Le cardinal vit en couple ou seul durant la reproduction, en petite bande hors de cette période. Il fréquente toutes les zones de basse et moyenne altitude. Le cardinal se nourrit d'insectes ou de graines. Le mâle aime se percher au sommet d'une branche pour dominer son territoire et chanter. Le cardinal vit harmonieusement avec les autres oiseaux de l'île.
Le cardinal nidifie d'octobre à mai. Le nid est une boule finement composé par le mâle avec une ouverture ronde sur le haut abrité par un auvent. Il est construit le plus souvent en haut d'un arbre. Les oeufs sont d'un beau bleu pâle.
Le cardinal est présent partout sur l'île jusqu'à 2000 mètres d'altitude. Il n'aime pas les forêts. Il a été introduit de Madagascar.

 

Voir la fiche

 

 


 

 

La pêche au petromax

 

 

 

 

 

 

Vente 1er jour

07/03/2009

Format

48 x 27

Maquette

M. HECKEL

Vente générale

09/03/2009

Feuille

25 timbres

Graveur : 

 

Retrait du timbre : 

 

Dentelure

13 ?

Couleur :  

polychrome

Valeur faciale

0,56 €

Numéro Y & T

222

Impression

offset

 

 

Visite du musée

 

 

Commentaire

La lampe Petromax est sûrement la lampe à pétrole de lumière forte la plus connue au monde. L‘origine du nom de Petromax remonte au conseiller de commerce Max Graetz, qui inventa cette lampe au début du XXème siècle. Ses amis le surnommaient „Petroleum Maxe“; c’est de ce surnom qu’est né le nom de Petromax. Le 5 novembre 1910, ce nom est devenu une marque déposée. Les années suivantes, cette lampe connut un gros succès commercial.
Elle fut produite en plusieurs millions d‘exemplaires qui furent distribués dans le monde entier. Le cylindre de verre utilisé pour cette lampe est produit par l’entreprise Schott. Il s’agit d’un cylindre en verre borosilicate résistant à la chaleur.

Cette lampe composée de plus de 200 pièces et assemblée à la main attire aujourd’hui encore les clients. Les barques de pêche éclairent leurs prises nocturnes à l’aide de son impressionnante puissance lumineuse. Et les globe-trotters se racontent des histoires à la lueur de cette lampe.

 

 


 

 

Le tamarinier et ses fruits

 

 

 

 

          

 

 

 

Vente 1er jour

07/03/2009

Format

36 x 26

Maquette

C.LOUZE

Vente générale

09/03/2009

Feuille

feuille de 25

Graveur : 

 

Retrait du timbre : 

 

Dentelure

13 ?

Couleur :  

polychrome

Valeur faciale

0,56 €

Numéro Y & T

223

Impression

offset

 

 

Visite du musée

 

 

Commentaire

 

C'est un arbre de 10 à 20 m de haut à tronc plutôt court. À croissance lente, il a une longue durée de vie.

Son feuillage est persistant à feuilles alternes, paripennées (jusqu'à 12 paires de folioles).

Ses fleurs jaunâtres en racèmes terminaux retombants apparaissent en mai et donnent en octobre des fruits connus sous le nom de tamarins, constitués de grosses gousses contenant plusieurs graines entourées de pulpe fibreuse.

Il est cultivé pour ses fruits parfois appelés « dattes de l'Inde » et plus particulièrement pour la pulpe comestible qui entoure les graines et qui est à la fois acide et riche en sucre.

Cette pulpe additionnée de sucre est utilisée pour confectionner une boisson acidulée refresco de tamarindo en Amérique latine ou tamarinade aux Antilles et à la Réunion.

Elle est employée comme épice dans la cuisine indienne et du Moyen-Orient. Elle donne une saveur aigre. Il est utilisé dans les currys, les plats de lentilles, les chutneys doux, ou sert à parfumer le riz. C'est un ingrédient important de la Worcestershire sauce.

La pectine qu'il contient est utilisée dans la confiture industrielle. Le jus très acide (riche en acide tartrique) trouve un usage comparable au jus de citron.

Il peut être utilisé comme laxatif ou pour aider à la digestion. On peut aussi l'utiliser dans le traitement des bronchites. Il peut enfin soigner les maux de gorges (gargarisme), ou encore il entre dans la composition du gel gingival pour nourrissons.

Différentes parties du tamarinier entrent dans les pharmacopées traditionnelles. Sous le nom de pulpe de tamarin, il était un constituant du catholicum simple de la pharmacopée maritime occidentale au XVIIIe siècle.

Le tamarin nettoie le cuivre. Il suffit de le saupoudrer d'une poignée de sel marin, de le mouiller et d'en frotter l'objet. On tire de l'amidon des graines écrasées.

 

 

 

 


 

 

Les agrumes de Mayotte

 

 

 

 

ORANGE PAMPLEMOUSSE CITRON COMBAVA
224 225 226 227

 

 

Vente 1er jour

16/05/2009

Format

36 x 26

Maquette

H. LOUZE

Vente générale

18/05/2009

Feuille

bloc de 4 timbres

Graveur : 

 

Retrait du timbre : 

 

Dentelure

13 ?

Couleur :  

polychrome

Valeur faciale

0,56 € x 4

Numéro Y & T

224 à 227

Impression

offset

 

 

Visite du musée

 

 

Commentaire

 

L'orange, le pamplemousse, le citron et le combava, quatre agrumes que l'on trouve aisément à Mayotte. Si tout le monde connait les 3 premiers, je préfère développer mon commentaire sur le dernier.

 

Le combava, (Citrus Hystrix), appellé également limettier hérissé, Fortunella sagittifolia, Citrus papedia, Citrus amblycarpa, famille des rutacées, originaire de l'Inde. Le Combava, citron vert de La Réunion, est de la même famille que le citron et donc de la vaste famille des agrumes.

 

Le combava est piriforme, de taille moyenne, il est resserré au sommet  formant un mamelon. Sa base est arrondie. Ses fruits très grumeleux à peau épaisse d'une teinte vert profond, possède des feuilles ailées très odoriférantes et de nombreuses épines sur les branches. Sa pulpe est très acide.


Cultivé à l'origine à Ceylan, Madagascar, La Réunion, en Grèce; depuis quelques années, les agrumiculteurs ont réussi son acclimatation sur la Côte d'Azur, mais la production est peu importante.

 

Le combava est un arbuste épineux de 5 mètres environ. Il pousse lentement. Il fleurit en bouquets, petits et blanc rosé. Les fleurs apparaissent au début du printemps. De la fleur au fruit mûr, il se passe de 4 à 6 mois.

 

La cueillette du combava s'effectue en octobre et novembre quand il est vert foncé et bien mûr. Quand il devient jaune, il est déjà trop tard, la maturité est dépassée. Les feuilles se récoltent tout au long de la saison chaude ( de mai à septembre) en petites quantités à chaque fois pour ne pas affaiblir la plante.

 

Le combava étant un agrume d'origine tropicale , il a besoin de beaucoup de chaleur. Sa végétation ne démarre réellement qu'à partir de 15° et il ne supporte pas le gel.
Le combava craint l'eau calcaire.

 

En cuisine, on n'utilise que les feuilles et l'écorce (la partie verte) que l'on râpe dans les cocktails et dans des sauces; on retrouve du combava dans les samoussas (petits chaussons de viande, poisson ou légumes). Le combava conjugue des arômes de citronnelle, de coriandre, de gingembre. Mais attention pour éviter une amertume désagréable, il ne faut râper que la couche verte du zeste, en évitant soigneusement la sous-couche blanche.

 

On utilise les feuilles qui sont aussi parfumées que l'écorce du fruit. Le fruit est cueilli avant maturité lorsque la concentration en huile dans l'écorce est maximale. Le combava est très utilisé à la Réunion, aussi bien pour les caris que pour les rougails et les punchs aussi. Pensez également à la gelée de combava.

 

Pour accompagner un produit délicat, faites blanchir les zestes quelques secondes pour les adoucir et ne les ajoutez qu'au dernier moment.

 

Le combava est également utilisé dans certaines charcuteries tel que les pâtés, bouchons et saucisses et même dans des liqueurs.

 

Son amertume s'adapte à certaines préparations sucrées en pâtisserie et confiserie tel que le millefeuille chocolat-combava, ou la sauce au thé vanillé ou encore le soufflé tiède au combava et son coulis de fraises...

 

On n'utilise quasiment jamais la pulpe du combava très amère, ni son jus. A n'utiliser donc que parcimonieusement, quelques gouttes suffisent...

 

Vous pouvez conserver les zestes coupés en dés et les feuilles dans de l'alcool pour fruits ou du rhum.

Le combava se conserve à température ambiante ou dans le bac à fruits du réfrigérateur.

Le fruit peut se congeler sans perdre son arôme.

 


 

 

Les 4 frères

 

 

 

 

 

 

 

Vente 1er jour

27/06/2009

Format

 

Maquette

 

Vente générale :

29/06/2009

Feuille

 timbres

Graveur : 

 

Retrait du timbre : 

 

Dentelure

13 ?

Couleur :  

polychrome

Valeur faciale

2 x 0,56 €

Numéro Y & T

228 et 229

Impression

offset

 

 

Visite du musée

 

 

Commentaire

 

L'ilot des quatre frères sont des rochers mythiques dans le lagon entre Petite Terre et Grande Terre évoquant la légende de 4 frères  pétrifiés par "Dieu" pour avoir désobéi à l'interdiction de pêcher un jour de fête religieuse.

 

 

 

 

 

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