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Mayotte 2008 (1ère partie)

 

 

 

 


 

 

 

Le zébu

 

 

 

 

 

 

Vente 1er jour

26/01/2008

Format

36 x 26

Maquette

H. LOUZE

Vente générale

28/01/2008

Feuille

25 timbres

Graveur : 

 

Retrait du timbre : 

 

Dentelure

13 x 13 1/2

Couleur :  

polychrome

Valeur faciale

0,54 €

Numéro Y & T

208

Impression

offset

 

 

Visite du musée

 

 

Commentaire

 

C'est un peu comme les vaches en Inde, alors ?
Bonne journée

Posté par Martine de Brest, 18 avril 2007 à 17:13

 

Martine de Brest > Non, le zébu à Madagascar n'est pas un animal sacré comme en Inde ; puisque les malgaches en mangent ; du moins les plus fortunés car la viande de zébu n'est pas très accessible au porte-monnaie du pauvre malgache.
Seulement, ils ont beaucoup de respect pour cet animal, qui est un signe d'opulence, de richesse. A titre d'exemple, lorsqu'un grand chef de tribu meurt et selon son importance (surtout dans le sud) les malgaches sacrifient une dizaine de bêtes ; qu'ils mangent à l'issue. On retrouve d'ailleurs les cornes de zébus sur les tombes de ces chefs. Bref, pour résumer les malgaches ont un respect pour l'animal et grosso modo également le considère comme une valeur marchande. Pour ta gouverne, sache aussi qu'il y a autant de zébus que d'habitants à Madagascar.
Vàla Martine, j'espère avoir élucidé ta question dans mon propos... et te souhaite une excellente soirée :-D

Posté par Pascale, 18 avril 2007 à 19:08

 

A mayotte aussi

Ben à Mayotte aussi yen a plein des Zebus... même qu'ils trainent en plein centre ville, au milieu des routes... et qu'il faut faire vachement gaff..
Sinon c'est super bon en brochette !

Posté par Thomas, 19 avril 2007 à 07:45

 

Thom > Je ne suis pas très surprise que vous ayez également cette race bovine à Mayotte. N'étant pas très éloignés de Madagascar çà s'explique... J'ai effectivement ouïe dire que la viande de zebu était délicieuse, mais je n'ai jamais eu l'occasion d'en goûter !
En attendant de passer à table, bonne journée mahoraise :-D

Posté par Pascale, 19 avril 2007 à 10:31

 

 


 

 

 

Le cocotier

 

 

 

 

          

 

 

 

Vente 1er jour

26/01/2008

Format

26 x 52

Maquette

C. LOUZE

Vente générale

28/01/2008

Feuille

3 timbres

Graveur : 

 

Retrait du timbre : 

 

Dentelure

13 x 13 1/4

Couleur :  

polychrome

Valeur faciale

0,54 €

Numéro Y & T

209

Impression

offset

 

 

Visite du musée

 

    

 

Commentaire

 

 

Nom Mahorais: M'nadzi
Nom Scientifique: Cocos nucifera Linn
Famille: Palmacées

Palmier élancé pouvant atteindre
25m de hauteur, à panache de grandes feuills très élégantes.
Le tronc ou stipe, est non ramifié et porte la trace des anciennes feuilles.
Les feuilles d'une longueur de
5 m, sont divisées en lanières de 50 à 60 cm.
Les fleurs mâles et femelles sont rassemblées en longues grappes.
Le fruit vert jaune ou orangé suivant les variétées, peut peser de
4 à 5 kg.

Se disséminant et s'acclimatant facilement, l'origine du cocotier est inconnue.
Il est répandu sur tous les littoraux équatoriaux et tropicaux où il déoasse rarement
500 m d'altitude.
Le cocotier accepte tous les sols, même salés, à condition qu'ils soient meubles et bien draînés.
A Mayotte, la cocoteraie est estimée à
350000 individus.

Cet arbre, sans lequel Mayotte ne serait plus Mayotte, a de très nombreux usages, dont voici les principaux:
Les feuilles sont tressées et constituent un matériau de construction. On en fait aussi des paniers.

 Le bois est utilisé en construction. Il est aussi appécié pour son aspect moucheté et sert à la fabrication de meubles et d'objets décoratifs.
Le fruit encore jeune donne une boisson désaltérante. L'amande qui contient 60% de matière grasses et du sucre est un aliment très consommé.

 Le cocotier sert à fabriquer le vin de palme ou Tembo qui titre à 2-5 degrés d'alcool. Il donne aussi le choux coco , un chou palmiste dont la récolte entraîne la mort de l'arbre.
La coque fibreuse des fruits sert à fabriquer des cordages. Elle est aussi un combustible.
La fécondation des fleurs nécessite l'intervention des abeilles.
Le rendement du cocotier est trés intéressant: 70 à 75 noix par an et par cocotier.

 


 

 

 

Les condiments de Mayotte

 

 

 

 

210 211 212 213

 

 

 

Vente 1er jour

26/01/2008

Format

36 x 26

Maquette

H. LOUZE

Vente générale

28/01/2008

Feuille

bloc de 4 timbres

Graveur : 

 

Retrait du timbre : 

 

Dentelure

13 x 13 1/2

Couleur :  

polychrome

Valeur faciale

0,55 € x 4

Numéro Y & T

210 à 213

Impression

offset

 

 

Visite du musée

 

 

Commentaire

 

La cannelle est connue depuis l'Antiquité, et elle était utilisée par les anciens Égyptiens dans le processus de l'embaumement. La Bible, Hérodote et d'autres auteurs classiques y font référence.

L'arbre est cultivé un peu partout dans le monde, mais la meilleure qualité est produite au Sri Lanka. Cette dernière possède une belle couleur brun jaune pâle, une odeur fortement parfumée, et un goût aromatique singulièrement doux et chaud. Sa saveur est due à l'huile aromatique qu'elle contient. Cette huile essentielle, elle aussi commercialisée, est préparée en martelant rudement l'écorce, en la laissant macérer dans l'eau de mer, puis en distillant le tout. Elle est d'une couleur jaune or, avec l'odeur particulière de la cannelle et d'un goût aromatique très puissant.

On peut retrouver la cannelle dans de nombreuses préparations, allant du Moyen Âge à nos jours. Cependant l'arrivée de celle-ci en France n'aurait eu lieu qu'en 1220 mais, à l'heure actuelle, les historiens sont encore divisés à ce sujet. On peut retrouver cette épice dans le fameux hypocras, une boisson médiévale parmi d'autres.

La cannelle est principalement utilisée en cuisine comme condiment et substance aromatique, en association avec la pomme, dans la préparation de chocolats et de liqueurs, mais aussi dans la cuisine mohoraise. Elle est utilisée par l'industrie pharmaceutique.

 

La muscade est une des épices les plus anciennement connues ; elle apparaît dans tous les premiers herbiers, en particulier dans ceux de la Chine, aux côtés du clou de girofle. Il s'agit en fait de deux épices en une : la muscade, proprement dite, qui correspond à la noix ou amende de couleur sombre et le macis (ou arille) qui correspond à la chair de couleur rouge qui enrobe l'amande.
Essence tropicale par excellence, le muscadier (Myristica fragans pour les scientifiques) est un arbre originaire des Moluques (archipel indonésien) ; il peut atteindre plus de 10 mètres de haut. Il se complaît dans une ambiance chaude et humide et des précipitations de l'ordre de 2000 à 2500 mm/an sont idéales pour son bon développement. Il fleurit vers 8 à 10 ans, est en pleine production entre 25 et 30 ans et continue à produire abondamment jusqu'à 60 ans environs, âge à partir duquel ses rendements commencent à baisser.
Un muscadier peut, annuellement, produire plusieurs milliers de fruits ; les récoltes ont lieu tout au long de l'année. Les feuilles, persistances, sont très odorantes. Les portugais contribuèrent très largement au développement de sa commercialisation qui fut très longtemps le monopole de la cité marchande de Venise, en Italie. Au XVIIe siècle la muscade fut utilisée pour lutter contre le mal de mer ( tout d'ailleurs comme la cannelle). Jusqu'aux environs de 1700 c'était surtout le macis qui était utilisé, plus épicé et plus fort en goût que la noix.
Le muscadier fut introduit aux Comores au XVIIIè siècle, à peu près à la même époque que les autres arbres à épice. On extrait de la noix un corps gras (le beurre) et une huile essentielle. La muscade est connue pour ses vertus stimulantes aromatiques et narcotiques si elle est consommée à haute dose. Le beurre de muscade entre dans la composition des pommades antirhumatismales, les huiles essentielles offrent des propriétés analgésiques ; elles sont également utilisées en parfumerie, dans la fabrication de cosmétiques ; la noix râpées est utilisé comme épice et le macis comme condiment en particulier dans la charcuterie.

 

Le curcuma : On utilise le rhizome séché et réduit en poudre comme épice et il entre couramment dans les mélanges d'épices de la cuisine indienne, en particulier le curry. Pour préparer la poudre, il faut faire bouillir le rhizome, ôter sa peau, le faire sécher au soleil, puis le réduire en poudre. Il a alors perdu les trois quarts de son poids. Sa saveur est poivrée et très aromatique.

Le curcuma était aussi largement utilisé comme teinture jaune orangé - pour le costume safran des sâdhus ou des moines bouddhistes par exemple - avant l'invention des teintures chimiques.

Il est à l'origine du colorant alimentaire jaune industriel E100 (curcumine).

 

Le gingembre est une plante vivace tropicale herbacée d'environ 1,50 m de haut issue d'un rhizome.

Les feuilles persistantes sont lancéolées, bisériées, longues et très odorantes.

Les fleurs sont blanc jaune ponctuées de rouge sur les lèvres, bractées vert et jaune.

Après la floraison, un court épi axillaire renfermant les graines noires enfermées dans des capsules trivalves apparaît au bout d'une tige couverte d'écailles.

Il apprécie une exposition ensoleillée et une atmosphère humide. La croissance est rapide, et la multiplication se fait par division des rhizomes.

 

 


 

 

 

L' hibiscus

 

 

 

 

 

 

Vente 1er jour

24/05/2008

Format

36 x 26

Maquette

C. LOUZE

Vente générale

26/05/2008

Feuille

25 timbres

Graveur : 

 

Retrait du timbre : 

 

Dentelure

13 1/2 x13

Couleur :  

polychrome

Valeur faciale

0,55 €

Numéro Y & T

214

Impression

offset

 

 

Visite du musée

 

 

Commentaire

 

L'arbuste peut atteindre 5 mètres de haut et autant de large.

Les feuilles sont alternes, simples, ovales ou lancéolées, à bord denté ou ondulé.

Les fleurs, généralement à symétrie centrale (actinomorphes) sont isolées ou groupées en inflorescences.

Le calice a cinq sépales libres; la corolle cinq pétales libres ou légèrement soudés à la base.

Les cinq étamines sont soudées entre elles formant un long tube. Le pistil possède assez souvent cinq ovaires et un long style passant à l'intérieur du tube des étamines. Le stigmate ne s'ouvre que lorsque les étamines sont flétries, permettant une fécondation croisée.

Les fruits sont des capsules qui s'ouvrent à maturité pour libérer les graines souvent velues.

Les fleurs, monochromes ou bicolores, sont torsadées avant l'ouverture complète. Elles peuvent apparaitre de mars à octobre si la plante est dans les conditions requises cependant, certains cultivars issus des sélections d'horticulteurs peuvent fleurir toute l'année. Il est normal que la fleur de H. rosa sinensis se referme et tombe au bout de 24 heures environ.

Hibiscus syriacus est la fleur nationale de la Corée du Sud. La fleur, Fleur d'éternité, (mugunghwa en coréen), est la fleur qui illustre l'esprit volontaire et modeste du peuple coréen. Les Coréens ont prisé l'althéa comme une fleur céleste depuis le passé. Le royaume Silla (nom porté par la Corée au 1er siècle avant J.-C.) s'est aussi appelé le pays Mugunghwa. Hibiscus, aussi le symbole du surf.

 

 


 

 

 

Le grand mariage

 

 

 

 

 

 

 

Vente 1er jour

24/05/2008

Format

36 x 36

Maquette

H. LOUZE

Vente générale

26/05/2008

Feuille

25 timbres

Graveur : 

 

Retrait du timbre : 

 

Dentelure

13

Couleur :  

polychrome

Valeur faciale

0,55 €

Numéro Y & T

215

Impression

offset

 

 

Visite du musée

 

 

Commentaire

 

Le Grand Mariage....

Depuis plusieurs semaines se prépare chez mon voisin un évènement de taille: il marie sa fille. Nous assistons donc du haut de notre terrasse aux préparatifs de la cérémonie. Le Haroussi, Grand Mariage mahorais, est réservé le plus souvent à l'ainé de la fratrie et pour préserver l'honneur familial, il se doit d'être fastueux.  Il est aussi un bon indicateur de la fortune dont dispose les familles.

Mon voisin a posé des chapiteaux dans son jardin depuis la semaine dernière et une sono pour l'ambiance. Les bwenis s'y  regroupent pour préparer les plats  et pâtisseries qu'elles offreront aux invités.  L'ambiance est à la fête et les chants comme les rires viennent ponctuer ces moments privilégiés.

J'ai pu assister, du haut de ma terrasse je vous le rappelle, au M'Chogoro qui est la marche nuptiale accompagnant le marié chez sa femme. Les hommes de la famille et les amis ouvrent le cortège au rythme des tam-tam, revétus pour l'occasion des habits traditionnels.

On les entend arriver de loin et les gens du quartier affluent de toutes parts pour assister au spectacle. C'est beau, c'est très beau et je leur trouve beaucoup de classe.

Le marié est entouré de deux amis vétus comme lui de vêtements richement parés qui ne sont pas sans rappeler certains Princes du Désert.  Des ombrelles les protègent du soleil, tandis que les femmes ferment la marche nuptiale.

La rue est envahie et les camescopes et autres appareil-photo fonctionnent à plein régime.

Toujours au rythme des tam-tam, le cortège se dirige vers la maison de la mariée, et après une prière, le marié est invité à rejoindre sa femme dans la maison.

          La noce s'est prolongée jusqu'à l'aube et nous avons pu voir la danse des hommes appelée chigona.

Fermez les yeux et tentez d'imaginer quelques secondes la magie de cette danse: les épaules et les hanches bougent au rythme des tam-tam et percussions, tandis que les pas se font plus ou moins importants. La musique, charmante, lancinante, envôutante se fait plus rapide à certains moments;  le chanteur raconte des histoires ordinaires et les hommes lui répondent en écho. Nous avons regardés, fascinés, ces hommes de tous âges évoluer en rythme. 

Les averses de pluie n'ont rien arrétées, et le chigoma a continué, ponctué d'éclats de rire. Vers 2h du matin, alors que j'étais dans cette  phase de sommeil ou on ne dort pas encore mais ou on perçoit les sons, je me suis surprise à réver que j'étais en Afrique, dans une atmosphère à mi-chemin entre Greystock, King Kong et Out of Africa et que les tribus africaines se livraient à des concours de danse pour savoir qui serait la tribu victorieuse. Les rèves sont bizarres, parfois...

Ce Grand Mariage a débuté lundi soir et se termine ce soir, du moins je l'éspère.  Les meilleures choses ayant une fin, j'avoue que la musique jusqu'à pas d'heure et le défilé continu des voitures devant chez moi commencent à me lasser. Mon cher voisin n'a pas jugé bon d'inviter les m'zungus du quartier, vous vous contenterez donc de ces images volées du haut  de mon perchoir. Et si on peut évaluer la fortune d'un homme au Grand Mariage qu'il offre à sa fille, celui-ci est  immensement riche....!!

Même pas une Corne de gazelle en guise de dommage pour le bruit causé, vous vous rendez compte...??

                                       Kaay à Mayotte

 

 


 

 

 

 

Younoussa Bamana

(ancien préfet de Mayotte)

 

 

 

 

 

 

Vente 1er jour

21/06/2008

Format

26 x 36

Maquette

?

Vente générale

23/06/2008

Feuille

25 timbres

Graveur : 

 

Retrait du timbre : 

 

Dentelure

13 ?

Couleur :  

polychrome

Valeur faciale

0,55 €

Numéro Y & T

216

Impression

offset

 

 

Visite du musée

 

 

Commentaire

 

Younoussa Bamana, né le 1er avril 1935 à Kani-Kéli et mort le 22 juin 2007 à Mamoudzou, est un homme politique mahorais, membre de l'Union pour la démocratie française, premier député élu de cette collectivité du 13 mars 1977 au 22 mai 1981, puis le premier préfet de l'île.

Instituteur de profession, il est président du conseil général de Mayotte du 6 juillet 1977 à avril 2004. Il est un vif partisan de Mayotte comme île française, alors que les autres îles de l'archipel des Comores ont accédé à l'indépendance.

 

 


 

 

 

Le M'BIWI

 

 

 

 

 

 

 

Vente 1er jour

20/09/2008

Format

36 x 26

Maquette

C. LOUZE

Vente générale

22/09/2008

Feuille

25 timbres

Graveur : 

 

Retrait du timbre : 

 

Dentelure

13 ?

Couleur :  

polychrome

Valeur faciale

0,55 €

Numéro Y & T

217

Impression

offset

 

 

Visite du musée

 

 

Commentaire

 

Le m'biwi.....

 

Pour une fois, je ferais une note ou rien ne m'appartient: ni la photo que j'ai prise sur le site de l'Office du Tourisme de Mayotte, ni la définition qui l'accompagne et que j'ai empruntée sur le site de RFO.    

" Quand les femmes à Mayotte se mettent à jouer et à danser le m'biwi, qu'on appelle aussi "balance-fesses", elles forment un cercle et chacune à leur tour se placent au milieu pour montrer leur capacité à remuer les hanches d'une manière à la fois très suggestive et très discrète.

Rapidement, à l'écoute des m'biwis, ces petits bâtons de bambou que  les femmes entrechoquent dans une rythmique très spécifique, les hommes s'approchent et regardent, en faisant semblant de ne pas vraiment voir ce qui se passe; car cette danse très évocatrice les fait fantasmer."

J'ai eu l'occasion hier d'assister à cette danse à l'occasion du mariage de la fille de mon voisin. Comme je n'étais pas invitée, j'ai suivi les évenements depuis ma terrasse d'ou je n'ai rien râté, mais pour ce qui est des photos, il m'a été impossible d'en prendre de correctes.  Je vous invite à aller sur le blog de Christine des blog-trotters qui a fait une note sur le Grand Mariage et qui a une photo magnifique d'une bweni en train de danser le m'biwi.

J'ai été surprise de voir la grâce et la sensualité qui se dégageait des femmes. Pour qui a déjà vu une Africaine, une Brésilienne ou une Antillaise bouger les fesses et le bassin en dansant, peut aisément imaginer la femme Mahoraise danser le m'biwi. La plus insignifiante se transforme en une magnifique créature, dès lors qu'elle sait bouger son corps.

Vous l'avez compris, je fûs sous le charme, ainsi que Pascal et Didier, mais pour des raisons sans doute autres que les miennes...et tentais vainement de les imiter. Mais si mon rythme est bon ( oui, j'ai le rythme dans le corps, j'y peux rien, c'est comme ça..), le mouvement des fesses se transforme en une sorte de......ou plutôt....je ne sais pas trop....en tout cas, le regard perplexe des frangins me regardant et détournant aussitôt les yeux pour des beautés plus exotiques, m'a confirmé, si je ne le savais déjà, que mes hanches s'accommodent mal de ce genre d'exercice.

Peu importe finalement que je ne sache pas danser le m'biwi, j'ai été transportée par la magie des mouvements et de la musique qui l'accompagne. Didier, le frère de Pascal, a eu beaucoup de chance de voir ça les premiers jours de son arrivée, et il en a conscience. J'espère que nous pourrons lui faire découvrir tout ce que Mayotte nous a donné au cours de ces trois dernières années.

Bonne semaine à tous   

                                                 Kaay à Mayotte

 

 


 

 

 

La broderie

 

 

 

 

 

 

 

Vente 1er jour

08/11/2008

Format

36 x 26

Maquette

H. LOUZE

Vente générale

10/11/2008

Feuille

25 timbres

Graveur : 

 

Retrait du timbre : 

 

Dentelure

13 ?

Couleur :  

polychrome

Valeur faciale

0,55 €

Numéro Y & T

218

Impression

offset

 

 

Visite du musée

 

 

Commentaire

 

L'artisanat est marqué par l'influence Africaine, Arabe et Européenne
la broderie : les femmes réalisent de belles broderies (résélé) sur les rideaux, couvre lit, serviettes de tables. Les motifs s'inspirent de dessins animaliers et végétaux ainsi que des scènes de la vie quotidienne.

 


 

 

 

La nouvelle mairie de Mamoudzou

 

 

 

 

 

 

 

Vente 1er jour

06/12/2008

Format

52 x 31

Maquette

G. RENAUD

Vente générale

08/12/2008

Feuille

25 timbres

Graveur : 

 

Retrait du timbre : 

 

Dentelure

13 ?

Couleur :  

polychrome

Valeur faciale

0,55 €

Numéro Y & T

219

Impression

offset

 

 

Visite du musée

 

 

Commentaire

 

La construction de la nouvelle mairie de Mamoudzou s'est achevée en 2008 et remplace l'ancienne mairie qui était depuis longtemps arrivée à saturation.

Les proportions n'ont d'ailleurs aucun rapport entre les deux constructions !

 

 

 

 

 

 

 

 

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