Le
20 janvier, est émis un timbre commémoratif de 0,54 € pour le dixième
anniversaire de l'autonomie philatélique de Mayotte. Depuis janvier 1997, l'île
utilise ses propres timbres, après avoir utilisé ceux des colonies
auxquelles elle était rattachée de 1912 à 1975, puis ceux de France métropolitaine
de 1975 à 1996. Sur le timbre, la carte de Mayotte est composé des timbres
émis depuis.
Phanelopsis
Orchidée
Vente 1er jour :
20/01/2007
Format :
36 x 26
Maquette :
G. RENAUD
Vente générale :
22/01/2007
Feuille :
3 timbres
Graveur :
Retrait du timbre :
Dentelure :
13 x 13 1/2
Couleur :
polychrome
Valeur faciale :
0,54 €
Numéro Y & T :
195
Impression :
offset
Visite
du musée
Commentaire
Les
orchidées vivent, dans leur milieu naturel, accrochées aux branches des
arbres, dans les forêts tropicales. Elles s'y nourrissent de débris végétaux,
qui échouent entre leurs racines aériennes, et d'eau de pluie. L'orchidée a
gardé un goût prononcé pour une humidité ambiante forte et une lumière
tamisée...
Le
genre Phalaenopsis ou orchidée papillon, (du grec phalaina: papillon
de nuit, et opsomaï: avoir l'air de) est un genre d'orchidée originaire des
régions sub-tropicales et tropicales d'Asie.
Ce
sont des plantes épiphytes monopodiales. Ce genre est particulièrement apprécié
des amateurs pour sa facilité de culture et la longévité de ses grandes
fleurs, dont la forme évoque celle des papillons.
Cour
des comptes
Bicentennaire
de la cour des comptes
Emission
conjointe avec la France, les collectivités territoriales et les territoires
d'Outre Mer
Vente 1er jour :
17/03/2007
Format :
40 x 30
Maquette :
A. LAVERGNE
Vente générale :
19/03/2007
Feuille :
25 timbres
Graveur :
Retrait du timbre :
Dentelure :
13 1/4
Couleur :
Beu et Rouge
Valeur faciale :
0,54 €
Numéro Y & T :
196
Impression :
Taille douce
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du musée
Commentaire
La Cour des comptes est une juridiction administrative française,
chargée principalement de contrôler la régularité des comptes publics, de
l'État, des Établissements Publics nationaux, des entreprises publiques, de
la Sécurité sociale, ainsi que des organismes privés bénéficiant d'une
aide de l'État ou faisant appel à la générosité du public. Elle informe
le Parlement, le Gouvernement et l'opinion publique sur la régularité des
comptes.
Les rapports de la Cour des Comptes n'ont pas de caractère
contraignant. Une évolution positive est le suivi des actions entreprises de
façon glissante d'un rapport au suivant.
L'actuel premier président de la Cour des comptes est
Philippe Séguin. La Cour siège au Palais Cambon à Paris.
Bambous
géants
Vente 1er jour :
17/03/2006
Format :
26 x 36
Maquette :
H. LOUZE
Vente générale :
19/03/2006
Feuille :
25 timbres
Graveur :
Retrait du timbre :
Dentelure :
13 1/2 x 13
Couleur :
polychrome
Valeur faciale :
1,01 €
Numéro Y & T :
197
Impression :
offset
Visite
du musée
Commentaire
Bambous
géants de Kwalé, à Mayotte.Vahibé, massif de bambous géants de Kwalé,
vers le gîte du Mont Combani. Appartenant à la famille des graminées, il
est l'herbe la plus grande du monde. Ceux-ci ont été plantés dans les années
70 et peuvent vivre 75 à 80 ans. Espèce protégée, il est interdit de les
couper.
30
ème anniversaire du Conseil Général de Mayotte
Vente 1er jour :
12/05/2006
Format :
26 x 36
Maquette :
?
Vente générale :
14/05/2006
Feuille :
25 timbres
Graveur :
Retrait du timbre :
Dentelure :
13 1/4 x 13
Couleur :
polychrome
Valeur faciale :
0,54 €
Numéro Y & T :
198
Impression :
offset
Visite
du musée
Commentaire
Le conseil
général de Mayotte est l'organisation institutionnelle et administrative
compétente dans la collectivité départementale d'outre-mer de l'île de
Mayotte.Son siège se trouve à Mamoudzou.
À
l'issue du renouvellement de 2008, le conseil général de Mayotte compte 19
membres :
Dans
la société mahoraise en raison de la polygamie, c'est la femme qui possède
la maison et y accueille son mari. Chaque père doit construire une maison
pour chacune de ses filles et s'il n'est pas en mesure de le faire ce sont les
frères qui doivent les construire. La plupart des mahorais (86%) vivent dans
une structure familiale traditionnelle, celle-ci comprend les grands-parents,
les parents et les enfants, ainsi que d'autres membres plus éloignés de la
famille et éventuellement des amis. Les habitations sont simples, construites
autour de la cour. De petites maisons colorées sont regroupées le plus
souvent de la périphérie des villages.
Ces
petites cases, maçonnées de terre et de paille de riz (le torchis) sur une
structure de lamelles de bambou, abriteront les jeunes adolescents jusqu'à
leur mariage. L'emménagement des garçons, à leur puberté, dans le banga
qu'ils se sont construit avec l'aide de leur amis, répond à une double préoccupation
: celle des parents d'éviter la promiscuité du garçon avec ses soeurs, et
celle de l'adolescent d'échapper à l'autorité parentale. Le banga est décoré,
peint, et amélioré au gré des trouvailles de son occupant pour séduire
leur future femme. Le jeune homme y apprend à vivre seul avant d'aller
habiter, plus tard chez sa femme. Il pourra de nouveau retourner dans un banga
s'il divorce ou si, très vieux, il préfère laisser sa place dans la maison
à sa famille.
Les
coraux durs sont des animaux à squelette interne calcaire.
Squelette
calcaire d'une colonie morte d'acropores (chaque cavité abrite un individu).
Ce
sont de minuscules animaux qui vivent en colonie. Chaque individu de la
colonie (= polype) est ancré dans une petite loge calcaire.
Colonie
d'acropore vivante (polypes dépliés) ... et morte (loges visibles)
Chaque
polype possède un panache de 6 ou 12 tentacules autour d'une bouche. Sur un même
"corail colonie", tous les polypes sont connectés les uns aux
autres.
Les
polypes sont recouverts d'un mucus qui piège les détritus organiques en
suspension dans l'eau de mer. .. qui eux mêmes attirent les bactéries qui
s'en nourrissent... qui elles mêmes attirent leurs prédateurs: le
zooplancton... et les polypes harponnent (avec leurs cnidoblastes) le
zooplancton à leur contact. Le mucus étant drainé par des cils vers la
bouche, le polype se nourrit à la fois des détritus alimentaires, des
bactéries et du zooplancton harponné. Néanmoins, le zooplancton étant
relativement rare dans les eaux chaudes, tout cela couvre en général au
mieux 20% des besoins énergétiques du polype.
Le
corail présente une particularité biologique. Sa coloration dans les
teintes jaune-brun-vert est due à la présence d'algues unicellulaires (les zooxanthelles)
avec lesquelles il vit en symbiose:
Les
zooxanthelles, abritées à l'intérieur même du polype, ont besoin de
lumière pour réaliser la photosynthèse. Elles "condamnent"
les coraux à vivre dans les 40 premièrs mètres d'eau où les ondes
lumineuses solaires sont encore présentes.
Les
produits organiques de cette photosynthèse assurent les 80% restant de la
nutrition du polype.
Le
CO2 rejeté par le polype est consommé par la photosynthèse
des zooxanthelles. Cette chute du taux de CO2 favorise la précipitation
de calcaire et donc l'élaboration de son propre squelette.
A
noter que les teintes rose-bleu de certains coraux sont dues à des pigments
synthétisé par les polypes eux mêmes en réponse à la présence de ces
nombreuses colocataires.
Le
corail acropore( Acropora sp.)
Les
acropores sont les coraux les plus fréquents dans le lagon de mayotte. C'est
une grande famille au sein de laquelle certains individus ont une forme ramifiée
et d'autres une forme tabulaire. Ces coraux ont besoin d'une grande quantité
de lumière et d'une eau de bonne qualité pour se développer. Ils sont très
fragiles car très sensibles aux variations de température de l'eau.
Les
acropores se reconnaissent facilement car chaque ramification se termine par
un seul polype plus clair que le reste de la colonie. Ils ont une croissance
très rapide; jusqu'à 1 cm par mois dans des conditions environnementales
optimales. Quand un acropore casse, les ramifications cassées peuvent
continuer à pousser séparément de la colonie mère si elles tombent sur un
substrat solide où elles finiront par s'ancrer.
L'enchevêtrement
des ramifications des acropores offre un abri pour de nombreux poissons juvéniles.
Le
corail patate( Porites sp.)
Le
corail patate est un corail massif qui peut se présenter sous des formes
arrondies (en patate !) ou sous des formes plus découpées (photo ci dessus).
Il a une croissance très lente de l'ordre de 1 cm par an ! A Mayotte son
squelette rapeux était utilisé autrefois pour râper le bois de santal
mélangé à un peu d'eau et obtenir la pâte de base du msinzano, le
masque de beauté des bouenis.
Le
corail épineux ou échinopore( Echinopora sp.)
Les
échinopores (au premier plan de la photo ci dessous) sont des coraux qui
prennent une forme foliacée. Tout frottement de la peau contre ce corail
entraîne des petites plaies difficilement cicatrisables.
Echinopores
et Goniopores
Le
corail marguerite ou goniopore( Goniopora sp.)
Les
goniopores (au second plan de la photo ci dessus) sont des coraux en forme de
boule dont les polypes sortis leur donnent un aspect peluché. Les longs
polypes en forme de fleur du goniopore sont à l'origine de son surnom de
corail marguerite.
Gros
plan sur des polypes de goniopore.
Ces
polypes filtrent de grandes quantités d'eau avec leur panache développé
afin de piéger particules alimentaires en suspension et bactéries... et
de "chasser" le peu de zooplancton en suspension. Ainsi ce corail
capable de se nourrir par lui même peut s'affranchir partiellement de la
photosynthèse de ses algues symbiotiques. Il peut donc se développer dans
des zones plus sombres ou dans des eaux plus troubles.
LES
CORAUX MOUS
Les
Aglaophénidés ou corail mou
Les
Aglaophénidés sont une famille d'hydraires avec un squelette chitineux
souple qui leur vaut parfois le nom de "corail mou". Les individus
se présentent sous forme de "bouquets plumeux" et ramifiés qui
ondulent sous l'effet des courants. Chaque "plume" de 20 cm
contient plusieurs centaines de polypes. Ne pas se laisser
tenter par cet aspect plumeau, ils sont très urticants.
Le
caméléon
Vente 1er jour :
15/09/2006
Format :
36 x 26
Maquette :
N. MURAT THEVENOT
Vente générale :
17/09/2006
Feuille :
25 timbres
Graveur :
Retrait du timbre :
Dentelure :
13 x 13 1/4
Couleur :
polychrome
Valeur faciale :
0,54 €
Numéro Y & T :
204
Impression :
offset
Visite
du musée
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Le caméléon dormeur
Salut, je suis le caméléon
dormeur. Moi aussi j'habite sur l'île, dans les forêts ou dans les
haies des jardins. Comme je suis endémique de Mayotte, certains
m'appellent le caméléon de Mayotte. Les érudits qui m'appellent
"Furcifer polleni" sont en voie de disparition. Comme les
autres mâles de mon espèce, l'arrière de ma tête est surmontée
d'une carène triangulaire.
Je suis trop fort avec mes
yeux pour regarder dans deux directions
différentes...
... et avec mes pattes en
forme de pinces pour me déplacer très lentement sur les feuilles.
Je suis petit (moins de 15cm)
mais j'ai très mauvais caractère. Si un autre mâle se présente sur
mon territoire (enfin mon arbuste !), je gonfle mon goître pour
impressionner et chasser l'intru.
Par contre, en présence
d'une femelle, c'est une autre paire de manches. Ma parade amoureuse
se limite bien souvent à une course poursuite dans les branches de
quelques minutes. Par contre, notre accouplement, qui suit, peut se
prolonger une à plusieurs heures... et dans une position pas
franchement romantique !
Je mange les différents
insectes que je rencontre sur les branches. Une fois ma cible repérée,
je m'en approche très lentement, en oscillant parfois d'avant en arrière
pour imiter les feuilles au vent. A portée de langue, je m'arrête,
je vise...
... et je
dégaine !
Ma langue est aussi longue que
moi. Elle me permet de "tirer" les mouches à parfois plus
de 15 cm ! (Vous n'avez qu'à regarder la
photo ci dessus).
Les petits caméléons comme
les adultes sont solitaires. Ils se camouflent au milieu des feuilles
parfois plus grosses qu'eux. Petit, je suis vert uniforme.
Et quand je vieillis, mes
couleurs deviennent plus vives et quelques tâches ou lignes blanches
apparaissent sur ma peau écaillée.
Je suis un animal diurne.
La nuit, je dors accroché à une branche, la queue enroulée et les
yeux fermés. Il ne faut surtout pas me déranger.
Le
manguier
Vente 1er jour :
15/09/2006
Format :
36 x 26
Maquette :
C. LOUZE
Vente générale :
17/09/2006
Feuille :
25 timbres
Graveur :
Retrait du timbre :
Dentelure :
13 x 13 1/4
Couleur :
polychrome
Valeur faciale :
0,54 €
Numéro Y & T :
205
Impression :
offset
Visite
du musée
Commentaire
Nom Mahorais: M'manga
Nom Scientifique: Mangifera indica L.
Famille: Anacardiacées
Bel arbre au feuillage sombre et opaque
pouvant atteindre 25
à 30 m de haut
Les branches noueuses et ramifiées donnent à la plante un port "en
boule" en zone ouverte.Conduit en futaie, il donne de beaux fûts.
Les
feuilles sont persistantes, à limbe allongé, ondulé, et terminé en pointe.
Les fleurs, petites et nombreuses sont disposées en grappes à l'extrémité
des rameaux.
La fructification s'étale de décembre à mars.
Originaire d'Asie tropicale,le manguier
aurait été introduit à Mayotte pour recoloniser le sol suite à des
incendies.
Le manguier est actuellement partout présent à Mayotte. On estime qu'il y a
eu au moins trente variétés de mangues à Mayotte.
Le bois de couleur clair et de qualité
moyenne est utilisé en menuiserie intérieur et charpente légère. On en
fait également des bardeaux et du charbon.
Les pirogues des pêcheurs peuvent être taillées dans une bille de Manguier.
Peu résistant aux insectes et aux champignons, ce bois doit être traité.
Multiplié essentiellement par graines, le Manguier a une croissance rapide.
Conduit en futaie, le manguier forestier donne de belles grumes.
Arbre de grande longévité, le Manguier est trés apprécié pour son ombrage
frais et ses fruits savoureux.
La
plage de N'Gouja
Vente 1er jour :
10/11/2006
Format :
80 x 26
Maquette :
C. LOUZE
Vente générale :
12/11/2006
Feuille :
10 timbres
Graveur :
Retrait du timbre :
Dentelure :
13 x 13 1/2
Couleur :
polychrome
Valeur faciale :
0,54 €
Numéro Y & T :
206
Impression :
offset
Visite
du musée
Commentaire
La
plage de N'Gouja se situe dans le sud de l'île. On l'appelle la plage aux
baobabs mais aussi la plage aux tortues. Avec des palmes, un masque et un
tuba, on peut nager à côté des tortues.
Le
voulé
Vente 1er jour :
10/11/2006
Format :
52 x 26
Maquette :
V. ROCHER
Vente générale :
12/11/2006
Feuille :
25 timbres
Graveur :
Retrait du timbre :
Dentelure :
13
Couleur :
polychrome
Valeur faciale :
0,54 €
Numéro Y & T :
207
Impression :
offset
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du musée
Commentaire
Le
voulé est l’activité favorite du dimanche (ou du samedi soir) pour les Mahorais. Tout se passe
à l’ombre, à deux cumulets de la plage. Le bois brûle partout, à
proximité des voitures, aux portes grandes ouvertes qui diffusent la musique
des auto-radios. Toute la famille est là, c’est-à-dire parfois presque le
village entier. On vient tôt, avec les gamelles et les victuailles :
bananes, manioc, fruits à pain, mabawas (ailes de poulet), combava (petit
fruit rond qui ressemble à un citron vert "bosselé" et,que l’on
râpe pour relever les sauces, poissons ou poulpes achetés sur le site à
l’un ou l’autre pêcheur... La journée y passe, entre matches de foot ou
parties de pétanque, baignades, danse, siestes et palabres. La ponctuation :
le grignotage.